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Hier, aujourd'hui et demain. Surtout maintenant, il y a trop de questions qui se posent, que vous soyez juriste, professionnel en RH, HSE ou en fiscalité & finance.

Par exemple celle, très actuelle, de la mobilité. La voiture-salaire n’a jamais occupé une place aussi prépondérante dans les programmes des partis. Pour en parler, tous utilisent le terme de budget mobilité. L’impact de cette alternative à l’allocation de mobilité récemment approuvée est en tout état de cause important pour le fonctionnement opérationnel et les finances de votre société. Mais que signifie exactement le budget mobilité pour vous et votre entreprise ? Et comment évoluera-t-il après les élections ? Nous suivons de près l’évolution de la situation pour vous.

 

Le budget mobilité : quel est-il aujourd’hui et comment peut-il évoluer après les élections ?

La mobilité a été un thème central de ces élections.

Le phénomène de la voiture-salaire et le budget mobilité en particulier, étaient systématiquement abordés dans le programme de tous les partis et dans tous les débats. Le budget mobilité est une alternative à l’allocation de mobilité. Il n’impose plus à l’employé un choix noir ou blanc, ‘car or cash’, mais lui propose trois piliers pour composer lui-même son budget mobilité.

 Le budget mobilité : quel est-il aujourd’hui et comment peut-il évoluer après les élections ?

Pilier 1: une voiture-salaire respectueuse de l’environnement

Le premier pilier donne la possibilité au travailleur d’intégrer une voiture respectueuse de l’environnement dans son budget.

Pilier 2 : des moyens de transport alternatifs et durables

Le deuxième pilier propose au collaborateur d’affecter le budget restant à un abonnement de train par exemple, un vélo ou une voiture partagée. Il est également possible, bien sûr, de ne pas choisir de voiture et de consacrer uniquement son budget à des moyens de transport durables.

Pilier 3 : le budget mobilité restant

Enfin, le troisième pilier garantit que l’excédent du budget soit intégralement versé au salarié, sous réserve du paiement d’une cotisation sociale de 38,07 %.

 

L’employé peut donc répartir ce budget comme il l’entend, décider comment il l’utilise et quels moyens de transport il combine ou non. C’est du moins à quoi ressemble actuellement le budget mobilité. Le nouveau gouvernement déterminera l’avenir de ce plan.

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